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Immobilier neuf Saint-Malo : objectif 50 000 habitants

Pour parvenir à reconquérir des habitants permanents, objectif 50 000, la ville de Saint-Malo multiplie les opérations urbaines : des équipements structurants comme des projets d’écoquartier. Tour d’horizon de l’immobilier neuf à Saint-Malo.

logement neuf Saint-Malo
Une tour emblème de 55m de haut doit voir le jour près de la gare de Saint-Malo permettant de parvenir à l'objectif de 50000 habitants.Le Sémaphore / Saint-Malo / Lamotte & Sacib

Une récente exposition baptisée « Saint-Malo l’audacieuse » a réuni les chantiers qui vont transformer la ville bretonne et ses 3 600  hectares dans les années à venir. Pas moins de 26 projets étaient détaillés sur des panneaux explicatifs, dans la chapelle Saint-Sauveur, une cinquantaine était à découvrir de façon interactive.
Futur musée d’histoire maritime dessiné par l’architecte japonais Kengo Kuma mais aussi le multiplexe cinéma, les 17 étages de la tour mixte et résidentielle du Sémaphore près de la gare, le complexe de thalassothérapie des Nielles, le chantier d’agrandissement du Palais du Grand Large… ou encore de grands projets urbains comme l’écoquartier de la caserne Lorette vont en effet voir le jour dans la cité corsaire.

580 logements neufs construits chaque année à Saint-Malo


Le dernier recensement semble donner raison à la ville de Saint-Malo : les nouveaux habitants sont de retour avec 46 000 Malouins désormais. Pour atteindre l’objectif fixé de dépasser de nouveau les 50 000 habitants, l’équipe municipale a opté pour la construction neuve en multipliant les opérations urbaines et les projets structurants comme l’Aquamalo : 10 000 m² dédiés aux loisirs aquatiques répartis dans cinq pôles d’activités, couverts et extérieurs. 6 bassins, 13 prestations de bien-être et 2 zones de glisse permettront d’accueillir jusqu’à 2 000 baigneurs en même temps. Livraison prévue d’ici 2020.
Pour accueillir de nouveaux habitants, il faut aussi proposer de nouveaux logements d’où l’objectif fixé de construire 580 logements neufs par an, pour répondre tant au phénomène de décohabitation ou desserrement des ménages (à cause des divorces par exemple) que la part naturelle des résidences secondaires dans une cité malouine au potentiel touristique jamais démenti.
Il s’agit aussi de revoir l’offre de logements en cœur de ville par des produits adaptés aux besoins des jeunes ménages et des familles : davantage d’appartements neufs avec jardins, de maisons de ville, de quatre-pièces ou d’appartements avec de grandes terrasses...

Jusqu’à 800 logements neufs à Rothéneuf


Parmi les grands projets urbains, il y a la frange sud de Rothéneuf : 25 hectares d’emprise foncière entre les quartiers des Trois Cheminées, des Bas Chemins, du Pont. D’ici 2030, ce sont jusqu’à 800 logements neufs qui doivent voir le jour, dont un quart de logements sociaux.

Un écoquartier à la place de la caserne de Lorette


Au sud de Saint-Servan, au sud-ouest de la ville de Saint-Malo, l’ancienne caserne de Lorette, abandonnée depuis 2010, a été rachetée par le collectivité pour créer un écoquartier jusqu’à 500 logements neufs, des équipements et services. Sur presque 7 hectares, la programmation mixte associera des maisons de ville, des logements intermédiaires privilégiant les espaces extérieurs et les espaces partagés, ainsi que des appartements. L’opération d’aménagement a l’objectif d’associer histoire et modernité pour créer un lieu de vie attractif. Les premiers habitants sont attendus pour 2020. Les serres municipales de Lorette et les services municipaux transférés doivent laisser place à la construction de 80 logements neufs environ sur les espaces libérés.

Quel avenir pour Saint-Malo en 2030 ?


Outre l’objectif des 50 000 habitants, Saint-Malo a lancé des études, avec l’urbaniste Christian Devillers pour imaginer le Saint-Malo de 2030. Ce projet urbain stratégique montre aussi le potentiel du secteur de l’avenue Général de Gaulle. Construit à partir des années 1960, issue d’une logique de la ville moderne, entre grands ensembles, lotissements et hangars de la zone d’activités, le site de 12 hectares est à reconquérir. De quoi envisager d’ici 2020 un projet urbain associant des logements, des bureaux, des commerces, des équipements..., non loin au quartier de la Découverte déjà en pleine mutation.
Autre pilier stratégique de Saint-Malo, le développement de son campus. Si la plupart de ces établissements scolaires sont liés à la mer, au tourisme ou à l’agriculture, comme l’école de la marine marchande, il faut selon l’urbaniste Devillers aller encore plus loin. Des terrains étant encore disponibles ou mutables dans le secteur Croix Désilles, sur près de 40 hectares, le campus universitaire sera donc conforté sur le site existant, tout en se transformant en un véritable morceau de ville.
Désormais à 2h15 de Paris grâce à la LGV, le quartier Gare métamorphosé au milieu des années 2000 a encore du potentiel selon l’urbaniste comme sur les secteurs Aristide Briand, Talards, Clos Cadot et Rocabey. L’ancienne maison des associations accueillera par exemple les premiers logements neufs à énergie positive de Saint-Malo.

Une tour de logements neufs de 17 étages près de la gare


Autre signal fort : le sémaphore, tour mixte de 17 étages, portée par Lamotte et la Sacib. Cet immeuble de 55 mètres de haut dominera le quartier de la gare et réunira 740 m² de commerces, une micro-crèche, des bureaux et espaces de coworking, puis des logements neufs dans les étages supérieurs. Un futur bâtiment passif dont la livraison est annoncée pour 2021.
Avec son positionnement géographique, fort lien maritime et économique avec Jersey et Guernesey par exemple et son identité historique, patrimoniale et touristique (plus de 200 000 résidents estivaux), Saint-Malo a vocation à fortement contribuer au développement de toute l’agglomération du Pays de Saint-Malo et ses 160 000 habitants. Cette stratégie à long terme, Saint-Malo 2030, semble déjà bien engagée pour y parvenir.

Campagne Nationale Vinci
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